Après l'activation
Le bilan utilise les fenêtres entièrement postérieures à l'activation et distinctes de la découverte. Une archive reçue aujourd'hui garde l'heure réelle de sa mesure.
LA MÉTHODE / DONNER UNE FORME À L'INTUITION
Trinity transforme une idée en observations suivies : mesurer la texture des signaux, annoncer le motif recherché, puis regarder s'il revient.
Suivre les trois étapesUne pente, sa bande et ses limites.
Des critères conservés avant l'observation.
De nouvelles mesures, un bilan traçable.
01 / CARACTÉRISER LE SIGNAL
β décrit comment la puissance du signal se répartit entre les fréquences étudiées. Trinity publie l'ajustement, sa bande physique et sa stabilité selon la bande : trois repères pour examiner un éventuel régime 1/fβ.
Chargement des diagnostics spectraux…
| Source / état | β / r² | Périodes étudiées | Couverture | Référence synthétique 95 % |
|---|
La plage de référence contient les quantiles 2,5 % et 97,5 % des pentes calculées sur des simulations gaussiennes à spectre 1/fβ de longueur finie, pour un β de référence indiqué. La coupure basse fréquence figure dans le rapport ; ce modèle fini ne suppose pas une loi 1/f stationnaire à toutes les échelles. C'est une dispersion conditionnelle de l'estimateur, pas un intervalle de confiance du β réel. Le modèle et le régime restent à examiner ; r² seul ne les valide pas.
COMPARER / UNE PENTE, PLUSIEURS EXPLICATIONS
Un bruit blanc, une mémoire courte AR(1) et un modèle gaussien fini en 1/fβ regardent la même fenêtre. Chacun est ajusté sur ses premiers 75 %, puis évalué sur les 25 % suivants, à leurs dates réelles et sans combler les trous.
Chargement du comparateur de modèles…
Capture utilisée et heure du calcul : lecture du rapport…
| Modèle | Score relatif | Paramètre ajusté | État du calcul |
|---|
Même moyenne et tendance linéaire pour les trois modèles. Paramètres ajustés sur le préfixe uniquement ; leur incertitude n'est pas intégrée au score. AR(1) : ρ entre −0,99 et 0,99 ; modèle 1/f fini : β entre −2 et 4, prolongement huit fois la fenêtre et plateau basse fréquence fixé.
Un score négatif mesure l'écart au meilleur score conditionnel par point de cette source. Ce n'est ni une probabilité, ni une acceptation du modèle, ni une détection de faille. Les trois modèles peuvent être inadéquats ; ne comparez pas les scores entre sources.
Rapport rétrospectif calculé sur une capture SQLite cohérente en lecture seule, actualisée chaque heure. La date de capture est distincte de l'heure du calcul ; au-delà de 90 minutes, le rapport est marqué ancien. La fraîcheur des mesures reste indiquée pour chaque source. Aucun détecteur ni critère prospectif n'est modifié.
LES MÉTADONNÉES / GARDER LE CONTEXTE
Une archive séparée conserve les instruments, l'état « active » et les codes reçus avec les produits NOAA. « Active » indique le satellite retenu par NOAA, sans verdict de qualité physique. Les codes ci-dessous restent bruts : leur valeur n'est pas traduite en « bon » ou « mauvais ».
Chargement des métadonnées NOAA…
Cette collecte ne change pas les entrées du détecteur. Le début de l'archive indique la première réception par Trinity, même si la mesure est plus ancienne. Un rapport non actualisé depuis plus de 45 minutes est signalé comme ancien.
02 / ANNONCER CE QU'ON CHERCHE
Une rupture spectrale ou un rapprochement entre sources devient une expérience suivie lorsque ses critères, ses sources et son horizon sont scellés. Le registre conserve l'empreinte du protocole avant d'examiner la période future.
Chargement du registre de motifs…
03 / ATTENDRE UNE NOUVELLE OBSERVATION
Le bilan utilise les fenêtres entièrement postérieures à l'activation et distinctes de la découverte. Une archive reçue aujourd'hui garde l'heure réelle de sa mesure.
Les périodes où une source ne pouvait pas détecter restent visibles dans la couverture. Une absence de mesure ne devient pas une absence de motif.
Deux domaines différents ne garantissent pas deux instruments indépendants. Une cause commune, la qualité des capteurs et le contexte font partie de l'enquête.
À QUELLE ÉCHELLE REGARDONS-NOUS ?
Les sources spectrales actuelles sont échantillonnées à la minute ou à l'heure. Les fenêtres d'analyse durent 6 heures ou 7 jours ; les pics sont placés sur une grille horaire. La bande publiée dépend aussi des segments de Welch.
Une microseconde n'est pas résolue par ces mesures. Une conséquence persistante pourrait laisser une trace accessible à l'enquête, sans permettre de dater directement un événement aussi bref.
Une intuition, des critères, puis l'épreuve du temps.
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