v1.2.0 · OPEN SOURCE · MIT

SERVEUR MCP · SALON LOCAL · WINDOWS

Vos IA se parlent.
Sans copier-coller.

Your AI apps talk to each other, on your PC.

Un salon commun pour Claude, Codex et Antigravity sur un même PC Windows. Claude (Claude Code) confie relectures, avis et tâches aux deux autres et récupère leurs réponses. Chacun travaille dans son appli, avec ses outils, et le relais ne prend jamais votre souris, votre clavier ni votre presse-papiers.

  • Claude demande, les autres répondent
  • Tout reste sur 127.0.0.1
  • Jamais votre souris ni votre clavier

Compatible avec

  • Claude
  • Codex
  • Antigravity
Le salon de NexusRelay : Claude en haut, Codex et Antigravity sur les côtés, reliés au relais local
nexus-relay
  1. send(to="codex", topic="revue")
  2. message déposé · Codex réveillé dans son appli
  3. wait_reply(id)
  4. done réponse de Codex, conversation archivée
  5. send(to="claude", …)
  6. refusé seul Claude ouvre un échange
Illustration d’un échange : Claude dépose une demande, Codex se réveille dans son appli, répond, et la conversation est rangée.
MCPPYTHON 3.14127.0.0.1CDPWINDOWSMIT

01 / CE QUE ÇA FAIT

Un salon commun.
Trois IA.

Dix-sept outils MCP, les mêmes pour les trois agents : déposer, attendre, lire, répondre, suivre, réserver des fichiers.

01 / COMMENT ÇA MARCHE

Un message.
Un réveil. Une réponse.

1. Claude dépose

Le message est écrit dans le salon local, un fichier par message.

2. Le relais sonne

Une courte note qui ne cite que l’identifiant du message, jamais son contenu : Codex reçoit une nouvelle conversation dans son projet « Nexus Relay », Antigravity la reçoit par le sidecar du relais.

3. Lecture et réponse

Le destinataire lit le message et répond ; Claude attend la réponse.

4. Rangement

L’échange fini et le tour de l’agent terminé depuis 10 s, sa conversation est archivée, jamais supprimée.

Claude est l’hôte : lui seul ouvre un échange. Codex et Antigravity ne peuvent que répondre (ou poster pour information) : les agents ne se déclenchent jamais en boucle.

02 / INSTALLATION

Une ligne.
Trois IA reliées.

  1. Prérequis

    • Windows 10 ou 11, sans droits administrateur
    • Claude Code, plus l’appli Codex et/ou Antigravity
  2. Lancer l’installeur dans PowerShell

    Ouvrez PowerShell (menu Démarrer, tapez PowerShell) et collez :

    irm https://raw.githubusercontent.com/pironjulien/NexusRelay/main/get.ps1 | iex

    La ligne installe uv s’il manque, télécharge NexusRelay, crée une clé locale, lance le relais en arrière-plan (il redémarre seul à chaque ouverture de session) et le déclare à Claude Code, Codex et Antigravity.

  3. Redémarrer Claude Code et Codex

    Quittez-les complètement, y compris près de l’horloge.

  4. Une seule fois, dans l’appli Codex

    Ajouter un projet, nom Nexus Relay, dossier ci-dessous (collez ce chemin dans la fenêtre de choix du dossier) :

    %USERPROFILE%\.nexus\relay\codex-projet
  5. Essayer

    Dans Claude Code, demandez par exemple : « Utilise Nexus Relay pour demander à Codex un second avis sur ce fichier. » Claude envoie la demande, Codex se réveille tout seul dans son appli, répond, et Claude vous résume.

Relancez la même ligne pour mettre à jour. Pour vérifier : demandez à Claude « fais le selftest de Nexus Relay vers Codex ». Tout reste sur votre PC (127.0.0.1) ; rien n’est envoyé ailleurs.

Code, documentation et installeur : dépôt GitHub de NexusRelay.

Projet indépendant, non affilié à Anthropic, OpenAI ni Google. Expérimental.

Version
1.2.0
Licence
MIT
Système
Windows 10 ou 11, sans droits administrateur
Clients
Claude Code (hôte), appli Codex, Antigravity
Contrôles
test.ps1 : ruff, pyright et tests hors ligne, sans jamais toucher les vraies applis

03 / ÉCOSYSTÈME NEXUS

Seul, il marche.
Ensemble, il en fait plus.

NexusRelay s’installe seul, ou avec les autres briques Nexus. Chacune enrichit les autres, et chacune a sa sortie de secours : si une brique manque, rien ne casse.

NexusKeypad

AvecLe pavé anime les échanges du relais entre les têtes des agents.

SansLe relais marche pareil.

Découvrir NexusKeypad

NexusWindows

AvecL’IA à qui Claude confie une tâche peut la mener jusque dans les applis de bureau.

SansChaque IA garde ses propres outils.

Découvrir NexusWindows

NexusBrowser

AvecLes trois IA pilotent le même vrai Chrome, chacune dans ses onglets.

SansLe relais n’en dépend pas.

Découvrir NexusBrowser

04 / SÉCURITÉ

Local.
Et sous contrôle.

Les garde-fous sont dans le relais, pas seulement dans la consigne donnée aux agents.

127.0.0.1 seulement

Tout écoute sur 127.0.0.1 ; le démon exige son jeton. Rien ne sort du PC.

Votre travail d’abord

Codex n’est jamais relancé pendant un tour ni quand vous l’utilisez ; un brouillon que vous tapiez n’est jamais écrasé ; votre vue, votre mode et votre projet sont rendus après chaque réveil.

Rangement prudent

Seules les conversations nées dans le projet « Nexus Relay » sont archivées, jamais supprimées, et jamais pendant que vous êtes dans l’appli.

Un avis, pas un ordre

Le message d’un pair est présenté comme un avis à examiner, jamais comme une consigne de votre part.

Pièces jointes bornées

Fichiers ordinaires seulement, jamais dans un coffre configuré, 10 Mo chacun et 25 Mo par message au plus.

Livraison honnête

Une livraison incertaine à Antigravity est dite comme telle, jamais rejouée.

05 / À SAVOIR

Honnête.
Limites comprises.

Expérimental, Windows seulement

Le réveil de Codex passe par son port de débogage, celui d’Antigravity par son sidecar : une mise à jour de ces applis peut casser un réveil jusqu’à la mise à jour des cartes d’interface (survey).

Claude Code, pas le chat

Seul Claude Code (y compris l’onglet Code de Claude Desktop) ouvre les échanges ; le chat de Claude Desktop n’est pas un client du relais.

Un geste à la main

Ajouter le projet « Nexus Relay » dans Codex reste manuel ; sans lui, les réveils ouvrent une conversation ordinaire que le relais ne range pas.

Icône de NexusRelay : trois points reliés par un anneau

06 / LIENS

Lisez le code.
Reliez vos IA.

Le relais, les installeurs, les tests et la documentation sont sur GitHub, sous licence MIT.